lundi 23 juin 2014

1 semaine à Bali

Lorsque l’on voyage, il faut faire des sacrifices, et le premier c’est d’admettre qu’il faut se lever tôt pour prendre son avion. En faîte tous mes vols sont le matin, et pour les vols internationaux, il faut être à l’aéroport très en avance. Bref du coup ce jour-là, le réveil sonne à 4h40 dans notre petite chambre de backpackers à Brisbane, mais l’envie de Bali nous aide beaucoup pour nous préparer. Le temps d’aller prendre le train, se rendre à l’aéroport, enregistrer les baguages, on y est en salle d’embarquement prêt à partir! Je voyage encore avec JetStar, mais j’aime bien c’est lowcost, simple et pas de chichi. Pour la liaison vers Bali, JetStar a mis en service le dernier Boeing 787, le Dreamliner, celui avec plein de problèmes l’an passé. 




Le temps d’embarquer, on se rend compte que l’avion est peut être rempli à 50% et encore, tant mieux ça fait plus de place, moins de bordel durant le vol. Nous partons à l’heure, comme toujours avec JetStar, mais le foutu aéroport de Brisbane, qui est un gros aéroport pour l’Australie, gère vraiment mal les avions total on commence par attendre 25 min avant de décoller, pas moins de 14 avions en attentes. Une fois en vol, on observe la beauté de l’Australie vue du ciel, au milieu en plein désert on observe le dessin que les rivières ont creusé, sans parler de la côte nord-ouest splendide lorsque nous la survolons. 
En faite sur le dreamliner, les hublots n’ont plus les rideaux en plastique pour vous cacher du soleil, maintenant, c’est technologique s’il vous plaît, c’est le hublot qui se teinte, pour devenir un bleu très foncé, mais où vous pouver quand même voir à travers, c’est bizarre ça change, ce n’est pas noir complet comme sur les autres avions, mais ça possède l’avantage de voir dehors et si quelque chose nous intéresse, il suffit de choisir ça teinte, afin de ne pas être ébloui, mais par contre dans mon cas, j’étais coté soleil, la vitre chauffe énormément et du coup c’est pas agréable. 



Et d’après la map de l’avion, il y a même un village en Australie qui s’appelle Auvergne.

Puis il nous reste 2h au-dessus de l’océan avant d’atterrir à Denpasar.  En approchant, on remarche encore le nuage de cendre, du volcan qui a craché ses cendres il y a deux semaines, 4 îles à l’ouest de celle de Bali, impressionnant la couche grise que ça forme.
Au moment d’atterrir sur l’île de Bali, le ciel n’est pas très clair, contrairement aux Fidji, la pollution? Ma foi, je vais découvrir.
L’aéroport est original, on retrouve les formes asiatiques dans les bâtiments, tout autour de l’aéroport, il y a des cerfs volants, on est vraiment ailleurs ça y est. Maintenant reste de l’étape de l’immigration douanes et blablabla, première chose à Bali, acheter un Visa, oui oui, mais il y a une short liste de certains pays exemptés de visa, mais je n’ai pas compris la logique par contre. Bref, en plus, l’aéroport de Denpasar est la porte d’entrée de Bali, on se retrouve dans queues énorme à chaque fois. 
Après plus de 25 min d’attente, on achète notre visa, 310000 roupille, soit 20€, presque notre dépense la plus élevée de notre séjour! Une fois que l’on achète notre visa, il faut passer à l’immigration, là rebelote, 30 minutes d’attente…. Ensuite on peut enfin récupérer nos valises, qui sont là bien sûr avec le temps. Et enfin, afin de pouvoir sortir, on passe toutes nos affaires aux scanners des douanes, c’est l’entrée sur les îles ça.

Ouf enfin ça y est nous sortons de l’aéroport, et boum ça y est on est à Bali, il fait chaud, très chaud, beaucoup d’humidité, gros changement avec l’Australie. On se dirige pour prendre un Taxi, on se fait accoster pas mal de fois, jusqu’à ce que l’on arrive à la station, là rebelote on se fait accoster, où est-ce que l’on va, blablabla, ils fixent le tarif à l’avance malgré un compteur dans leurs voitures trop drôle, au final on s’en sort pour 250000 roupille à deux pour 30 min de taxi à travers les bouchons fous du centre. En faîte, la circulation ici est dingue! Sérieux entre les scooters et les voitures c’est l’anarchie complète, on se dit déjà que ça va être la joie en scooters pour nous. 
On arrive dans notre backpackers: Jolie Hostel Bali, qui se trouve au fond d’une ruelle, mais c’est même plutôt bien, car c’est au calme de l’agitation de la ville. Ce backpackers c’est une ancienne villa transformée par un ancien backpackers qui a voyagé et c’est inspiré de toutes les auberges dans le monde pour faire celle-ci. Au final on y est très bien, piscine, intérieur de la maison en marbre, clim, excellente literie ce qui est souvent rare en backpackers, douche et toilettes dans notre chambre, le tout pour 9€ la nuit, et encore on a pris un dortoir de deux donc beaucoup plus cher. Sinon c’était 5€/nuit
On en profite aussi pour louer des scooters, chose pratique, Jolie Hostel en propose, et attention à un prix défiant toute concurrence, 2,5€ par jour!! on ne se prive pas pour ce prix-là.
Du coup, on profite une fois s’être posé et baigné, pour aller sur Jimbaran à 8min en scooter, c’est un célèbre plage où il y a des bars et restaurants. C’est notre hôte qui nous a conseillé ça. Du coup première épreuve en scooter, pour moi ça va, pour amandine bien plus dure, car il faut être réactif ici, pas le temps de réfléchir. La circulation est dingue, il faut être vachement concentré, mais en quelque instant on prend vite ses marques. Le plus dur je crois c’est lorsqu’il faut s’insérer dans un rond-point, ou bien dans une intersection, pour moi c’est le plus dur, si tu ne t’imposes pas, tu passes pas!

On arrive sur la plage, pour le coucher de soleil, on se prend un seau de bière et profitons d’être ici. On finira aussi pas manger sur place. Je ne vous parle même pas de l’addition à la fin…



On finit par rentrer, car on est levé depuis bonne heure le matin, moi je n’ai pas dormi dans l’avion, et avec le décalage ça nous tape un peu dessus. Mais il faut faire de l’essence. Notre hôte nous a expliqué qu’ils vendent au bord de la route de l’essence, c’est dans des bouteilles en verre d’un litre qui se vend 7000 roupille soit 0,40€ le litre. On fait le plein avec deux bouteilles chacun et on rentre de nuit à notre backpackers. Le plus dur aura été de retrouver la ruelle dans l’agitation des grandes artères.


Pour notre première journée, on trouve une carte touristique à notre backpacker, et on voit les différents lieux incontournables à faire. Allez allons y, je pense que nous sommes partis un peu trop à l’arrache, et il nous faut peu de temps pour se perdre. On se retrouve sur les plages de Sanur, pour prendre un petit déjeuner, et essayer de trouver notre chemin pour la suite. Je m’aperçois du coup que je peux utiliser ma carte sur mon téléphone avec le GPS sans utiliser de forfait. Ça va bien nous aider pour la suite. Donc on prend la direction de l’Est en longeant la côte, la première chose que je me dis, c’est, quand es ce que l’on sort d’un espace urbain? Je n’ai toujours pas vu un endroit calme, sans habitations, c’est incroyable quand même. 




Après 1h30 de route impossible à trouver le premier temple; et dans cette zone là, personne ne parle anglais, et les habitants nous donnaient la direction en Indonésiens, woualou! Du coup, on revient sur nos pas, il y a avait un grand temple sur la route, le temple Goa Lawah. Dès notre arrivé, on se fait assaillir par les vendeurs qui nous propose multitude de choses, le plus dur et de dire non. Après avoir acheté notre tissu pour couvrir nos jambes pour entrer dans le temple on paye un droit d’entré et on profite aussi d’un guide pour quelques roupilles de plus. À la différence du reste de l’Indonésie, l’île de Bali est hindouiste à 90% alors que dans le reste de l’Indonésie est musulman. L’île regorge de plus de 20000 temples. On nous explique durant la visite les significations des différents dieux, sculptures, etc., et le temple où nous sommes renferme une grotte où des millions de chauves-souris habitent, et sortent et rentrent la nuit à 18h30 et revient le matin au lever du soleil. Il nous explique aussi qu’au fond de la grotte, 50 mètres au fond, il y a des pythons, qui se régalent de chauves-souris et ne sortent jamais. 






Ensuite on reprend la route direction un autre temple, le Goa Gojah, mais le fait de n’avoir rien préparé, et que nous nous attendions a avoir des panneaux, on est resté bredouille. On sait posé dans un petit resto en bord de route, pour se rafraîchir et manger quelque chose, on ne sait pas se que l’on a commandé vu qu’ils ne parlaient pas anglais, mais une chose de sure, c’était bon. 



Au final, la première journée était une catastrophe, on voulait voir 3 temples, on en a vu un 4e, mais pas les 3 premiers… du coup le soir on prépare beaucoup mieux les prochaines journées en positionnant les points grâce à google map.

Le lendemain on entreprend encore de rouler, direction le centre l’île pour allé voir les terrasses de rizières et quelques temples au passage. Le plus dur est de se dire qu’il faut traverser la ville de nouveau et là pour le coup, il y a beaucoup à faire, car on part vers le Nord. Si l’on regarde sur une carte, c’est à côté, mais certains axes sont tout simplement horribles. Mais le plus dur dans tout ça c’est la pollution, on en prend plein le nez, lorsque l’on est à l’arrêt la chaleur monte… vraiment dur, du coup on met bien 1h30 pour sortir de la ville, et prendre la route qui monte vers le volcan, car c’est au pied de celui-ci que se trouve les rizières. Après plus de 2h sur le scooter, on quitte les grands axes pour prendre les petites routes de campagnes. On trouvera sur notre route les guides et leurs voitures faisant visiter les lieux aux touristes, mais je préfère largement être avec mon scooter libre, au lieu d’être à chaque coin de regroupement  Avant d’arriver à la rizière, on fait un arrêt lunch, car on ne sait pas ce qu’il y aura pas la suite et du coup on s’arrête sur un petit restaurant avec une vue sur les rizières, mais du fait que l’on monte en altitude, le temps est complètement différents, c’est nuageux. Plus tôt bien même ça nous évite de cramé, mais moins bien pour la vue.

L'effet mondial? Pas sur de partout il y a des drapeaux du monde entier...

Une fois fini avec encore une fois un excellent repas, nous ne sommes plus qu’à un kilomètre de notre destination, le temps est toujours couvert, mais allons y on arrive a un premier point où il faut payer, ici il faut payer pour tout ce qu’il y a a visité. Le ticket obtenu, c’est parti, et après quelques virages, nous y voilà enfin! Ouaou quelque spectacle, la montagne est sculptée de champs de riz, tout le long de la pente du volcan. Magnifique! Le petit village qui jonche les terrasses abrite quelques restaurants pour les touristes. On prend quelques photos, puis nous descendons à travers les rizières afin de découvrir un peu plus le travail réalisé. C’est vraiment fou le travail réalisé pour cultiver du riz, et le travail d’irrigation qui permet de maintenir tous les champs en eau.





Après pas mal de temps à sillonner les champs à travers les petits chemins pavés s’il vous plaît, on retourne à nos scooters pour aller voir un temple tout prêt. Mais là, au moment de démarrer et de partir, haha grosse surprise, pneu arrière à plat, mais non!!!!! cette malédiction me poursuit depuis la France, mais pourquoi là et maintenant, au milieu de rien, d’habitude, à Bali, il a de tout autour de nous, et le seul endroit où nous ne sommes rien… bref impossible de continuer comme ça, je me dis qu’il doit bien y avoir un réparateur ou garagiste dans le coin. J’essaye de demander, l’avantage c’est qu’en montrant le pneu c’était plus facile de se faire comprendre, soi-disant en redescendant au village précédant il y avait quelque chose, je demande en passant au check point, ils me disent dans un kilomètre il y a un garagiste. Allez, pas le choix, je roule avec un pneu à plat durant 1 km et la en effet je tombe sur un petit garagiste de campagne, bref pas d’anglais, mais il a compris ma détresse. Ici le scooter étant roi bien loin devant la voiture, le garage sont équipés pour toute intervention même en rase campagne. Deuxième avantage, ici les pneus sont montés sur chambre a air, du coup c’est comme réparer un vélo, en deux deux il sort la chambre à air, la gonfle, va dans la rivière trouver la fuite, et c’est parti pour la réparation. Mais là encore c’est antique, scie à métaux pour gratter la chambre à air, utilisation d’un morceau de caoutchouc, il met ça sur une presse, puis allume un feu en dessous pour faire fondre le tout. Et en 10 min le tour est joué.  Viens le moment de payé, je me dis que je vais me faire allumé en temps que touriste, haha aller une idée du prix?? 0,60€, je vous assure véridique, incroyable, en France j’en aurai eu pour 30 ou 40€, au top!



Du coup nous voilà reparti direction le temple qui se trouve le long des pentes du volcan, pour le coup plus l’on monte, plus il pleut, obliger de mettre les imperméables. Après un bon quart d’heure à chercher, on trouve enfin notre temple, mais au grand malheur celui-ci est fermé, personne, nada, quelle déception on reste bloqué devant les portes….


Mais bon ce n’est pas grave on décidé de redescendre, vers un temple plus pas sur le bord de mer, et c’est reparti pour 1h30 de descente! 


Le prochain est beaucoup plus touristique, donc il y a quelques panneaux sur la route ce qui rend la chose un peu plus facile a trouver à travers toutes les routes de Bali. À notre arrivé, on paye encore un droit d’entrée et de stationnement, et nous voilà au bord des deux temples de Tanah Lot, alors là pour le coup je pense que je n’avais pas vu autant de touristes! incroyable!! Autant c’est un lieu sacré pour les hindous, mais incontournable pour les touristes qui aiment se photographier les pieds dans l’eau devant. Mais comment faire une belle photo avec autant de monde. Bref les lieux restent quand même très jolis à voir.





Après cette journée crevante, il temps de rentrer et prendre une bonne douche, car la chaleur nous achève. Mais sur notre route, des choses rigolotes nous interpèles, comme se morceau d'avion sur un toit pour un extension.

Besoin d'une extension chez vous? as de soucis à Bali, ils ont la solution :)

Dès le lendemain, on décide de faire une journée un peu plus détente, qui dit détente, dit plage! Nous longeons le sud de Bali, où sont présentes les plus belles plages de surf, et du coup assez agréable pour la journée. Mais même sur les plages il y a un droit d’entrée c’est vraiment fou, bon il faut dire qu’en convertissant en euro cela ne représente rien, et puis ça fait vivre la population. On se pose, on prend des transats et c’est parti pour une journée détente! En plus de la plage, il y a en face de nous de magnifiques vagues qui cassent devant nous, allant parfois à plus de 6 mètres, et qui font le bonheur des surfeurs. Ce qui permet aussi de nous distraire. Sur les plages de Bali, il y a aussi tous les vendeurs, ben oui forcément, ça va de la glace, aux lunettes de soleil, DVD contrefaits, jusqu’au massage. Autant dire que d’être sur un transat dans un endroit au calme, sans trop de monde cette fois-ci, avec une bière bien fraîche, ça fait vraiment plaisir 



Après autant de temps a voyagé, j’ai un souci, mes cheveux qui sont horriblement long, je vois déjà venir ceux qui disent que je n’ai plus grand-chose, mais tout de même, avec le casque en plus, voilà la tête que ça me donne! Alors je demande à mon backpacker un coiffeur, qui m’en indique un juste à côté, super, j’y vais et là en arrivant sa femme me dit qu’il a dû s’absenter, et qu’il faut que je revienne demain dommage…

Du coup le lendemain matin je me pointe à la première heure, il est temps d’en finir, et en arrivant, boum encore fermé, mais c’est quoi ça? Du coup je pars à la recherche d’un second coiffeur dans le coin, après 10 min de recherche j’en trouve un, mais il y a du monde qui attend… Et vu qu’il n’avait pas l’air très pressé, je décide de revenir plus tard. En revenant je m’arrête au premier qui était du coup ouvert, et là je revois sa femme qui me dit qu’il sera là après le déjeuner. Je crois rêver. Je retourne me poser un peu en attendant que le second se désengorge un peu. Et là en y retournant c’est lui qui est fermé! Je ne comprends plus rien à la vie balinaise. Alors, frustré, je décide de partir visiter un temple au Sud, le temple Luhur Uluwatu pas très loin. Après avoir payé tous mes droits d’entrée, mis la tenue réglementaire, on visite le temple qui se trouve sur une falaise, le sud de l’île est jonché de falaise taillée par la mer. Il est tout petit, mais le toit de ce dernier lui donne un charme au bord de la falaise. Le temple est petit, mais le parc et les autres monuments l’entourant sont grands, car le temple étant inaccessible aux visiteurs, il faut bien voir deux, trois trucs. C’est ici que nous verrons nos premiers singes, qui vivent bien, et n’hésitent pas a volé la nourriture aux touristes, voire d’autres choses.






Une fois cette visite terminée sous un soleil de plomb, en rentrant je m’arrête au coiffeur, et là enfin il est là, ouf! du coup c’est parti! Alors tout de suite bonne ambiance, il me fait rire, car il coiffe avec un masque de chirurgien, trop drôle, et moi lui expliquant ce que je voulais, mais on s’est compris, et je me suis super bien fait coupé, surtout qu’à la fin on a droit à shampoing, et il termine par un massage de la tête, ils ont du souci a se faire en France! Et sans parler du prix, 2,40€




Enfin, en sortant, je vais me faire masser, car à Bali il y a des salons de massages de partout, ce jour-là j’ai pris un pack massage, gommage du corps et soins du visage, je sais pourquoi j’ai pris ça ce jour-là, mais bon on change un peu. Chose que je n’aurai jamais faite en France, et qui généralement se fait par les femmes, ici tout le monde le fait. Je vous avouerai que le soin du visage avec le masque de je ne sais pas quoi,ce n’était pas des plus agréable. Donc pour 2 heures au total de soins et massage, et 12€ on ressort en pleine forme. 

La journée du samedi, fut un peu bis repetita, pour ma part, j’ai tourné en ville, massage, plage, et en fin de journée alors que je cherchais un truc dans une boutique, je tombe dans un shop où 99% des articles étaient contrefaits, mais j’avais trouvé ce que je voulais, et là de fil en aiguilles après la négociation du prix (car il faut négocier à Bali sinon tu es mort haha) on commence a discuter, mais discuter pendant 2h, ils ont sorti les chaises le cendrier et nous avons parlé de tout, de leurs vies, de la mienne, de Bali, de la France, des autres pays que j’ai faits! extraordinaire, moi c’est ça que j’aime dans le voyage, rencontrer des gens, et encore plus des locaux! c’est comme ça que tu découvres le pays, car en plus de ça il te donne pleins d’infos, des lieux, bref trop bien. Juste dommage que nos restons peu de temps à Bali. 




Puis vient dimanche, le premier jour où il ne fait pas beau, il y a des nuages, c’est bien couvert, du coup je reste au backpackers le matin et j’en profite pour discuter avec les gens sur place, notamment Eliot, un américain qui fait un tour d’Asie. Puis a midi j’en profite pour essayer un nouveau lieux pour manger, il faut dire qu’il y a le choix avec tout ce qu’il y a au bord de la route, mais c’est après mon repas que le soleil sort le bout de son nez, et là j’en profite pour me rendre sur une plage que j’avais remarqué en passant en scooter, une petite crique, où il n’y a pas de grosses vagues, l’eau est claire, mais un peu plus de touristes. Je n’y suis pas resté très très longtemps le soleil était si violent que je devais me baigner toutes les dix minutes, et je ne savais même pas au bout d’un temps si je dégoulinais de l’eau ou de la transpiration… donc après 2h ciao ciao, et je finis mon aprèm dans un bar où j’ai discuté avec du monde et profité du WiFi. 


Le soir, ayant de moins en moins la motivation d’aller chercher loin à mangé, je suis allé au bout de la rue, dans un boui-boui, où j’ai goûté un plat local, à base de nodles, magiques! Je pense que la nourriture de Bali va me manquer tellement c’est bon et diversifié à chaque coin de rue.

Enfin aujourd’hui c’est lundi, le dernier jour, je ne sais pas, mais je suis réveillé depuis 5h30, j’ai peu aller prendre tranquillement mon petit déjeuner au bord de la route dans une cabane, puis rentrer au backpackers et le partager avec les Balinais qui étaient de garde en regardant le match de football. J’en profite aussi pour écrire cet article. Je pense qu’aujourd’hui avec le soleil qui traverse ma fenêtre je vais profiter une dernière fois de la plage, et faire un dernier tour en ville.

Derniers jour à la playa

Trop la classe sur mon scooter

Demain, nous partons en direction de Shanghai, où un autre décor nous attend.

Je vous poste quelques photos des lieux et de la bouffe local.

Les bouis-bouis au bord de la route




hum les bons ribs de porc :)

La sauce rouge, ça pique fort :D

Pour faire un bilan de Bali, je pense que 8 jours c’est trop cour, car la météo ici change très vite, il y a du vent toute la journée, je voulais faire l’ascension du volcan, mais c’est 3 jours de pris, et en 8 jours c’est short si tu dois jouer avec le temps, et puis il y a les îles Gili a faire, mais après ça empâte du temps pour le reste.

En soit l’île est folle, ça grouille de tous les cotés, je pense qu’il y a surpopulation entre touristes et habitants, cela en résulte par beaucoup de pollution, la brume que nous avons vue en atterrissant est bien de la pollution, en roulant à scooter c’est irrespirable, avec les millions de scooters, les vieux camions qui dégagent des nuages noirs, c’est vraiment difficile, sans vous parler des déchets qui inondent les rivières et les bords de route. C’est dommage de voir des choses comme ça sur une île magique, qui je pense avec le temps, va tout perdre….