vendredi 27 décembre 2013

Vidéo de Bay of Plenty

Voilà la vidéo de ma première partie de mon road trip lorsque j'étais dans la région de Bay of Plenty

Enjoy


dimanche 22 décembre 2013

Les derniers jours du Road Trip dans le Sud de l'île du Nord

Allez, je vous fais un seul article pour vous raconter mes derniers jours de ce road trip a plus de 2000km! 

Après une bonne nuit à Mahia Beach je prends tranquillement le temps ce matin là, voir un peu où je pouvais passer pour rejoindre Napier, ensuite appeler la famille et les amis, bref du coup départ à 11h de cette magnifique baie où la baignade était un vrai plaisir.

Julien un ami d’une amie à moi qui habite Napier (et que je rejoindrai plus tard) m’a conseiller de passer voir le lac de Waikaremoana au milieu du plus grand parc national de NZ, le Te Urewera National Park. Du coup j’avais vu qu’il y avait deux campings du DOC autour du lac, alors je me suis dit que vu que j’avais du temps je passerai la nuit là-bas. Évidemment je me suis frappé encore 25 km de Gravel Road (comprenez de la piste) ce qui commence vraiment à me rendre fou. Sans parler de l’état de la voiture après.

En arrivant sur place, le lac est entouré de montagnes qui viennent plonger dans ce lac. C’est vraiment joli ce contraste entre le vert de la foret et le bleu du lac. 

Lac Waikaremoana




Mais en arrivant sur mon lieu de camp au bout d'une petite calanque, il n’y a pas de coin à l’ombre et à 14H30 sous un soleil de plomb impossible de reste au soleil. Je décide quand même de me faire à manger et faire un petit saut dans le lac ( assez froide tout de même), mais en mangeant je me fais dévorer pas cette sorte de mouche en NZ qui est minuscule, mais qui est pire que les moustiques. Et généralement il est déjà trop tard lorsque vous la sentez. Du coup après une heure sur place, je décide d’aller au prochain camping où je voulais aller, qui est proche de Napier et au bord d’un lac aussi.



Je reprends la route, la gravel road au passage, et me voilà parti pour 1h30 à travers les montagnes. Mais en roulant, j’entendais un bruit bizarre quand même, en haut d’une côte je m’arrête sur une aire de repos et là l’angoisse au milieu de rien sans station-service à l’horizon, j’ai mon pneu avant gauche qui est à plat  
Évidement j’ai toutes mes affaires dans la voiture et j’ai dû tout sortir pour prendre ma roue de secours, qui elle est vraiment de secours puisque le pneu est pratiquement lisse… et avec ma chance une averse est en approche. Bref je change ça vite faire bien fait, et je reprends ma route tranquilou car je n’avais pas confiance dans ce pneu. Mais encore une fois, ce qui ferra la 6eme fois dans l’année que je prends encore un clou…

J’arrive sous quelques gouttes sur ce petit camping du DOC au bord d’un petit lac, au milieu des moutons, canards et signes noirs. La pluie cesse assez rapidement, je prépare mon petit repas du soir, lorsque j’entame la discussion avec un Allemand installé en Nouvelle-Zélande depuis 15 ans. Nous avons discuté durant 2H30 et j’ai appris beaucoup de choses, les meilleurs endroits de l’île du Sud, car c’est un cycliste et qu’il connaît bien son île. En partant me coucher, il me donne ses coordonnées et son téléphone en me disant que lorsque je passerai proche de chez lui j’étais le bienvenue  (trouvez ça en France... impossible)

Couché de soleil sur le lac Tutira

Et voilà le matin


Le lendemain matin je pars de bonne heure pour faire la dernière heure route et réparer mon pneu. À 9h la voiture était d’aplomb, pneu OK et voiture propre. Je passe faire un tour en ville, je m’arrête sur la plage pour prendre un petit bain face au Pacifique qui entoure Napier, en attendant d’aller voir Julien qui habite la ville voisine. 

La longue plage de Napier


Je profite de cette magnifique journée et là je vois un van arrivé, des backpackers, et des Français! du coup on discute, on échange les bons plans, on prend un café, etc, pendant bien 2h. Ensuite deux trois courses pour manger ces prochains jours et je file rejoindre Julien.
Julien est un Français qui est là depuis plus de 10ans, tout de suite après ces études il a commencé sa vie ici. Depuis 1 mois, il a ouvert une crêperie ambulante, qui marche très bien. 



Il me propose de rester là, ce que j’accepte et il m’a montré un peu sa ville, j’ai rencontré ses colocs, son amie, nous avons joué au billard pendant plusieurs heures arrosé de Ricard (et oui, on en trouve en NZ, par contre à 60$ la bouteille) et de petit Punch. Bref excellente soirée, avec un gros dodo vu mon état à la fin de la soirée. 

Mais dans la nuit je me réveil, car mon matelas était dégonflé, alors je me dis que vu mon état hier soir j’avais peu être mal fermé le bouchon, du coup je le regonfle, mais le matin a plat, au top après le pneu, voilà le matelas

Le lendemain, matin nous sommes montés sur un sommet qui entoure la ville afin de voir la vue. 

Napier et sa baie




J’ai réparé mon matelas, et en début d’aprèm j’ai pris direction de Tongariro National Park, mais j’ai pris une route qui traverse la barrière de montagne qui coupe l’île du Nord et je suis passé sur les immenses plaines où se trouve tous les grands éleveurs de montons. Je pense que sur les 139km que j’ai faits, sans mentir j’ai du voir le million moutons, et sur la route c’est impressionnant lorsque les éleveurs les changent de colline.



J’arrive tout proche de mon parc, et on commence à distinguer le Mont Ruapehu, le plus haut de l’île du Nord qui culmine à 2797m d'altitude, avec ses neiges éternelles. 

Le Mont Ruapehu


Il faut faire le tour du parc pour aller au village où je dois me rendre pour faire mon trek le lendemain matin. Mais faire le tour de cet immense volcan est fascinant, et ça faisait longtemps que je n’avais plus fait des si grandes lignes droites en voiture. Lorsque je prends la direction de Whakapapa,  je monte vers ce volcan, où au bout de cette route se trouve une station de ski, mais je m’arrête avant au centre info où se trouve le camping du DOC et le Château Tongariro avec son golf (construit en 1929 parmi quelques refuges de montagne, cette bâtisse en brique, luxueuse et imposante, symbole de l'expansion touristique).



Je réserve deux nuits au campground, je book mon bus pour le lendemain matin pour le Tongarero Crossing, car se trek est si long 19,4km que l’on ne peut pas faire l’aller-retour dans la journée. Mais cette randonnée d'un jour serpente à travers les deux volcans classés actifs, le Tongariro et le Ngauruhoe. Elle traverse d'anciens cratères et longe des lacs aux eaux acides, vert émeraude et bleu turquoise. Les paysages lunaires, tous ces volcans et les panoramas sont a couper le souffle. Surtout que l'on peut apercevoir le Lac Taupo (qui est un ancien cratère né de la plus grosse éruption qu'a connue la terre). Du coup je prends un bus qui m’amène du départ et me récupère à l’arrivée pour me ramener au camping. Départ à 7h le lendemain matin, première surprise il fait très très froid, obliger de sortir l’écharpe, la parka bref ça commence bien la journée… Je prends mon petit dej, et là je me dis que ça va être dur de mettre le short :P je regarde un peu les autres personnes qui vont faire le crossing comment ils sont habillés. Finalement j’opte pour le short. Je monte dans le bus, et on prend la direction du départ du crossing, lorsque nous partons pas un nuage c’est magnifique, le jour se lève, on voit les sommets, et je me dis que dans quelques heures je serai au milieu. On distingue le Mont Ngauruhoe un des deux volcans que je veux gravir qui culmine à 2291m. 



Le bus arrive sur le parking et là on s’aperçoit que c’est hyper touristique, le défilé des bus est impressionnant, je me dis que si je veux éviter la foule il va falloir carburer pour éviter le monde plus haut. 

Après avoir reçu les consignes de sécurité, je m’engage sur le chemin, le début était assez facile, j’en profite pour attaquer avec un bon rythme histoire de doubler tout le monde. Mais l’accumulation des nuages qui viennent buter sur les sommets, assombrissent la vallée volcanique. Du coup plus je monte, plus il fait sombre et l’on se retrouve vite dans les nuages. 




Mais comment je vais faire pour gravir mon volcan, je ne sais même plus où il est... Je monte je me dirai bien que je trouverai quelqu’un qui va le gravir, ce qui se réalisa, on arrive devant un panneau et je vois un jeune qui regarde pour gravir aussi, on discute ensemble, mais nous ne sommes pas sûr du chemin, on essaye de trouver un habituer pour qu’il nous aide. On en trouve un, qui nous dit qu’il faut continuer a monter et qu’il y a un chemin plus haut bien plus facile, mais qu’aujourd’hui avec les nuages ça ne va pas être top. Merde je suis pas venu pour faire le chemin banal, je veux mon ascension sur ce volcan actif et voir la vue. Avec Alex, cet Autrichien de 22 ans on réfléchit. On se dit vu notre rythme on est dans les temps (oui, car les navettes à l’arrivée partent à 3, 4, et 5h de l’aprèm) on se dit on tente, on verra bien. Nous voilà donc engagés sur l’ascension, on ne voit même pas où l’on va, mais au fil de la montée ça s’éclaircit, on se dit que l’on aura du soleil en haut. Mais l’ascension est vraiment difficile, surtout sur le milieu où c’est une sorte de gravier du coup sur chaque pas, le pied recul de 30cm il faut presque deux fois plus d’effort qu’une ascension normale. 





Après 45 min je me retrouve enfin au sommet du cratère, et la vue est tout simplement trop bien, au-dessus d’un océan de nuages. Nous sommes contents, nous sommes arrivés parmi les premiers du coup pas beaucoup de monde ça fait vraiment plaisir. 










On profite de notre allure pour faire le tour du cratère, même si ça ne se voit pas sur les photos, il est énorme. 30 minutes plus tard, on se décide a redescendre, et là un vrai bonheur dans ce gravier qui nous a tués à monter, a descendre il nous a fallut 15min en courant sur la pente raide du volcan. 

Le Mont Ngauruhoe après l'ascension




Ensuite nous continuons le trek, et on voulait se faire le Mt Tongarero, mais d’une il était beaucoup moins impressionnant, et de deux je voulais être à 3h à la fin pour prendre le bus et arriver le premier au camping site afin de prendre ma douche tranquille et de faire ma lessive. 

Red Crater

South Crater - Mont Tongariro




Blue Lake

Emerald Lake

Emerald Lake


Mais la fin du parcours en descente a commencé à me faire mal au genou, un problème que j’ai généralement lorsque je cours, du coup les 4 derniers kilomètres se sont fait dans la souffrance, mais voilà nous sommes arrivés à 14H53 ce qui fait que nous avons fait le « Tongariro Crossing » avec l’ascension du Mont Ngauruhoe en 6h30, sachant que le temps moyen juste pour le crossing est 7H. Content de ma journée, mais le soir j’étais fracassé un gros dodo.

Vue à la fin de la journée sous le soleil :)

Le lendemain je voulais faire l’ascension du Mont Ruapehu (le gros sur les photos) mais déjà il y avait trop de neige et le matin c’était très très nuageux, et puis il y avait aussi un trek a faire pour voir deux lacs, mais je n’avais pas la condition physique pour marcher 10 km. Du coup j’ai pris la direction de New Plymouth, où m’attend le Mont Taranaki ou Mont Egmont, deuxième sommet de l’île du Nord qui à une particularité, c'est que la foret à ses pieds forme un cercle quasi parfait, la vue satellite le montre bien. 




Mais même s’il n’y a pas beaucoup de distance, la route fait un sacré détour et pas du tout des plus rapides. J’empreinte la Forgotten World Hightway qui n’a rien de Hightway puisque c’est une route à travers les collines et remplie de virages. Mais le seul truc de rigolo, c'est le village de Whangamomona qui se déclare la capitale de la république, mais qui enfaîte fait bien partie de la NZ. C’est plus un genre de Groland qu’autre chose.






Bref après ces 150km de route interminable, j’aperçois enfin le Mont Taranaki, qui culmine à 2518m. Il faut que je vous raconte l’histoire de ce volcan, j’ai bien aimé l’histoire de ce dernier par les ancêtres maori. 
"Selon la légende, Te Maunga O Taranaki (comprenez le Mont Taranaki) vivait au centre de l'île du Nord avec les autres dieux des montagnes Tongariro, Ruepehu et Ngauruhoe. Tous étaient épris à la montagne voisine, Pihanga, ravissante dans son manteau de verte forêt, dominant le lac Taupo. Le redoutable Tongariro, semblait avoir les faveurs de la belle. Mais comment empêcher un volcan de déclarer sa flamme? Ainsi en profitant de l'absence de Tongariro, l'audacieux Taranaki fit les aveux brûlants à Pihanga. S'ensuivit un formidable duel qui secoua la Terre, les dieux crachant leur colère noire qui obscurcit le ciel. Quand le calme revient sur la Terre, Tongariro considérablement diminué en hauteur, mais vainqueur se tenait aux côtés de Pihanga. Taranaki, ivre de douleur et de colère s'arracha à sa terre natale et se précipita vers le soleil couchant. Dans sa course il creusa le lit de Whanganui River, comme une barrière naturelle et spirituelle pour le séparer de son ennemi. Il paraît que lorsque la montagne se couvre de brouillard et de crachin, c'est que Taranaki se cache pour pleurer son amour perdu." (cf: Frogs in NZ)

J'ai adoré cette histoire il fallait que je vous la fasse partager.

Sachez aussi que tout ces volcans, actif pour certain, ils sont bardés d'une batterie de systèmes d'alerte sismique censés nous prévenir s'il couve quelque chose, des messages sont présents avant de s'engager.

Pour cette ascension je ne voulais pas de nuages, je voulais le temps parfait. D’une, parce que la vue est exceptionnel, et de deux du fait que ce volcan se trouve en bord de mer, le temps change très vite, il y a deux mois deux gars sont mort pris dans les nuages et le froid. 
J’aurai aimé le faire le 25 décembre pour Noël et une fois au sommet appeler ma famille pour leur souhaiter un joyeux Noël, mais ça ne sait pas passer comme je voulais. Le lendemain de mon arrivée, lors de mon réveil au bord de la mer, je vois une mer plate, pas un nuage dans le ciel, je me dis que merde c’est le bon jour? Je regarde la météo, temps idéal, les nuages arrivent en fin de journée, pas trop de vent au sommet… 
Mais j’avais un problème, déjà deux ampoules sur chaque pied, ce qui n’est vraiment pas pratique pour une telle ascension, et aussi la fatigue de mon trek d’il y a deux jours. Mais merde après il ne fait pas aussi beau… alors à 5h30 du matin je tourne, je vire, je réfléchis, je regarde sur internet comment trouver une solution pour ces ampoules, alors je me dis je vais essayer de mettre des pansements spéciales ampoules et je vais voir, 6h du matin je fais l’ouverture du supermarché (oui ici ils ouvrent tôt) j’achète ces fameux pansements, je marche, je me dis que ça devrait le faire. 

Je retourne achetais de quoi manger et boire durant le trek et hop direction le Mont Taranaki!!!!



J’arrive au centre Nord du mont, je m’équipe, mais il fait super froid déjà à 7h30 du matin. 
Je prends mon équipement pour le froid et me voilà parti pour 1573 mètres d’ascension, c’est que ça fait haut!! 



J’attaque le chemin et direct je suis mis dans le bain, ça monte raid… 




Après une bonne heure, j’arrive à la première étape au niveau de l’antenne TV et téléphone de la région. Jusque là c’était facile un chemin d’accès, mais très raide. À partir de là les choses commencent, j’ai un peu mal à mes pieds, mais ça va je m’attendais a pire! J’attaque direct et je commence par une série d’escaliers faits par le DOC, car trop raid et dangereux (autant vous dire que mon fessier en deux trek est en forme :P ) 




Et ensuite ce que je redouté arrive, cette sorte de gravier horrible pendant 1 heure… 1 pas équivaut a un demi-pas, car ça glisse. C’est vraiment épuisant, sans compter les cailloux qui rentrent dans les chaussures, et la pente est si raide que je fais des pauses régulièrement… 







J’arrive en suite sur la dernière partie, pas très facile aussi on passe sur du rocher volcanique pendant une bonne heure encore, mais le sommet approche ouf. 





C’est là que je rencontre un couple d’Autrichiens Marcus et son amie, en discutant on parlait du Tongariro Crossing et du Volcan et ils l’ont fait aussi le même jour que moi, et il se souvient de moi, ce n’est pas fou? Pourquoi, car déjà avec mes lunettes orange, sac à dos rouge et chaussures jaunes pétantes, je ne passais pas inaperçu sans compter mon allure qui les avaient marqués! Du coup nous montons ensemble, mais plus nous montions plus le froid se faisait présent, obligé de remettre des couches de vêtements, collant sur les jambes, car en haut il y a les neiges éternelles! 






Les 40 derniers mètres se font sur de la neige gelée par les vents, mais la vue est déjà très belle, mais le cillement arrivé devant le sommet est qu’il y a beaucoup de neige que ça monte raid et qu’il fait froid… Avec Marcus on se dit que c’est trop bête d’avoir monté tout ça et d’échouer si près du but! Nous mettons tout ce que nous avons et on grimpe, on essaye de marcher dans des anciennes traces de pas, car nous pas de matériels. Et 10 minutes plus tard, l’extase Marcus et moi devant ce spectacle!!! Certes le vent était si froid (il faisait déjà -4°), mais la vue nous réchauffait. La grande séance photo et admiration du paysage, il faisait si beau que l’on voyait les trois volcans du Tongariro National Park, et le mont Cook sur l’île du Sud à plus de 3000m. Grandiose!! 










Mais après 20min au sommet, le froid nous dit qu’il est temps de redescendre, et surtout les nuages commençaient à s’accumuler sur le sommet. 
Mais le moment que je redoutais le plus c’était là, mes ampoules allaient a peut prêt, mais mon genou n’aimait pas la descente, et redescendre ces 1600m de dénivelés était un cauchemar, alors que ça devait être très rapide j’ai mis un temps fou, car comme la monté la descente est raid. Enfin j’ai pris mon temps fait beaucoup de pause, mais à 15h j’étais de retour à ma voiture en boitant, mais je l’ai fait!!! trop fier de moi 

Faisant ici du free camping, je suis allé à la piscine municipale pour prendre une douche et me baigner me disant que ça me ferrai du bien pour mon genou, enfin faire une longueur était horrible pour moi, du coup me suis posé 45min. Mais en rentrant au van, je m’aperçois que j’ai littéralement cramé au soleil, et oui j’avais bien pris ma crème solaire, mais avec le froid et la neige je n’ai rien senti, du coup les jambes et la tête sont bien rouge.

Bref en faisant le bilan sur ces 3 derniers jours c’était le top! deux super ascensions, et très content de moi par mes capacités à le faire! Ma tête est remplie de bonnes choses.

Mais un problème se pose, je n’avais pas prévu de faire cette ascension aussi vite! je suis bien trop en avance sur mon programme, car il faut que je sois à Martinborough le 30 décembre, il me reste 10 jours a tué… je décide de trouver un truc pour me loger, me remplir d’énergie et rencontrer du monde. Après 20min sur internet je trouve un Backpacker sur Wanganui (plus au sud) où je vais bosser 2h par jour en échange du l’hébergement. Du coup je décide d’y aller tranquillement. 
Je dors la nuit suivante sur un camping en bord de mer, pas très malin sachant qu’il y a une grosse journée de vent annoncé. Mais cette journée fut vraiment une grosse journée de repos, je n’ai rien fait, enfin si la sieste. 
Mais le soir, au moment de cuisiner avec ce vent une grosse galère surtout quand vous voulez faire des pommes de terre sautées. Bref 1h30 a lutté avec mon camping-gaz et le vent pour un résultat pas top du tout. J’ai quand même bien dormi malgré le vent qui faisait bouger mon van toute la nuit. 
Et ce matin j’ai pris la direction de Wanganui, histoire de voir du monde pendant cette semaine et d’économiser un peu 

Voilà grosse lecture je sais, mais ces derniers jours étaient fantastique, j’en ai pris plein les yeux, je reprends des forces durant la semaine a venir, si les apéros ne sont pas trop difficiles, pour me diriger ensuite à un gros festival pour le Nouvel An.  
Je ne sais pas si j’écrirai cette semaine à moins que j’aie quelque chose de fou a vous raconter, mais je vais commencer les montages de toutes les vidéos que j'ai faites. 


Bon dimanche