vendredi 14 mars 2014

Road Trip île du Sud avec Céline

Alors c’est parti, l’article risque d’être long, car j’écris tout au long du road trip faute d’internet.

Vendredi 7 mars, Céline est là, elle vient d’arriver à l’aéroport de Christchurch à 16h, elle est bien fatiguée après plus de 30h de vol, mais tellement heureuse d’être en Nouvelle-Zélande! Nous avons passé la première nuit dans un Hotel à Christchurch, histoire qu’elle puisse bien récupérer de son voyage et qu’elle soit d’attaque dès le lendemain! Nous avons commencé à checker tout ce que nous voulions faire durant les 3 prochaines semaines. Pas facile en Nouvelle-Zélande avec les distances… 

Le soir nous en avons profité pour aller boire un verre avant notre départ, et ce fut direct très sympa, nous avons rencontré un Canadien qui parler presque en criant, et on se rappellera son mot fétiche: « Amazing » qui reste pour le moment notre mot pour notre road trip vu qu’il nous a marqués dès le premier soir.

Le lendemain, le samedi 8 mars on profite pour faire des courses, et deux trois trucs, et à midi nous partons en direction de la West Coast!!! et là après 45 min route en sortant de Christchurch on rentre dans les Alpes néo-zélandaises, et comment vous dire que le spectacle est grandiose. Les paysages et les couleurs changent en permanence dans un décor entre montagnes, lacs et rochers. 










Nous avons aussi découvert les Keas, les perroquets des neiges, qui vivent dans cette partie de la Nouvelle-Zélande. 




Il faut environ deux heures et demie pour traverser l’île du Sud a cet endroit, et nous décidons de nous rendre un peu plus au nord de la West Coast pour aller admirer les Pancake Rock, cette succession régulière de strates de calcaire s’expliquerait par les dépôts successifs et en alternance, suivant les évènements climatiques, de matières organiques riches en calcaires provenant de créatures marines, et de minces couches de boue et d’argile, le tout fortement compressé par le poids cumulé de cet entassement qui a débuté il y a 30 millions d’années. Surtout que le temps était au rendez-vous, donc tout simplement parfait!!! je vous laisse découvrir les photos par vous même!














Le retour sur la route par la cote est tout simple amazing, la foret subtropical plonge dans la mer, les rochers parsemés le long de la cote donnent un superbe panorama… j’ai adoré rouler des kilomètres sur cette route… 









On voulait s’arrêter à Hokitika, la célèbre ville où se trouve la pierre de jade, mais il faut dire que l’on avait pris du retard, donc nous allons arrivé et le magasin sera fermé. Bref, on s’arrête à Grymouth faire de l’essence et là on emmène deux jeunes avec nous qui allaient à un festival à Hokitika d’ailleurs, aller soyons fou, ici c’est presque pêcher de ne pas prendre des auto-stoppeurs, mais on a bien rigolé dans la voiture, car il avait un accent kiwi a coupé au couteau, hyper difficile a comprendre surtout qu’avec la bière c’était plus dur. On a appris plein de choses, mise à part qu’ils étaient anti américain, l’un était pécheur dans la mer de tasman, et qu’il péchait des bébés requin, et ces derniers finissent en fish and ship de Nouvelle-Zélande, difficile a croire… Après ces 30min en leurs présences dans la voiture, on arrive à Hokitika et là, notre magasin de jade parmi les nombreuses boutiques et hélas fermé, pas de chance, du coup on décide de passer la nuit dans un camping du DOC au bord de mer et au bord d’un lac. En arrivant grande surprise, beaucoup de monde dans le camping, mais pas grave le lendemain on fait ouverture du magasin de jade, goûter les whitebait, blanchaille en Francais (alevins de rivières et d’océan) 
Au final notre camping n’était pas si mal on profite pour faire un apéro, regarder les photos de notre journée, s’imaginer le lendemain, on était si happy!



Le lendemain matin, après une fin de nuit bien fraîche, nous nous levons vers 8h, il restait quelques nuages sur les sommets des montagnes pour que le lever de soleil soit magnifique avec le lac, tant pis, on prépare tout et retour sur Hokitika pour acheter nos pierres de jade!!
Le jade (greenstone en NZ) de Nouvelle-Zélande est de la néphrite, une roche métamorphique issue de la compression très forte d’un mélange de fer et de minéraux et soumise à de hautes températures au sein de la faille géologique qui parcourt l’île du Sud. La poussée des Alpes et leurs érosions ont finalement permis à des gisements de faire surface, mais elle ne se trouve que sous forme de rochers alluviaux. 
Une fois dans cette boutique artisanale, des pierres de partout, sculptées avec une telle précision et dans a plus pure et ancestrale tradition maori. 
Je suis complètement fou de cette pierre depuis que je suis là, et je voulais avoir ma pierre locale. Après 45 min tout de même on sort enfin de notre boutique plein d’achats, mais il faut faire vite, car avant de prendre la route vers les glaciers nous devons nous rendre dans un resto pour goûter les omelettes aux alevins. Choses faites, au début c’est assez étrange à regarder l’omelette, ou plutôt c’est l’omelette qui nous regarde (les yeux des alevins) mais c’est super bon!

Après cette bonne dégustation direction les glaciers! mais il y a deux heures de route, et oui la west coast est très longue entre tous les gros points d’activités, mais les paysages sont toujours aussi beaux entre montagnes et mer on passe notre temps a faire des photos.



En arrivant à Franz Josef on s’aperçoit que c’est très touristique, le ballet des hélicoptères permettant la vue entière du glacier est incessant. Nous choisissons la randonnée. Après s’être garé sur le parking nous avons 40min de marche pour voir le glacier, mais on s’aperçoit vraiment du recul de ce dernier, c’est vraiment fou, il y avait une photo de 2008 où le glacier s’arrêtait, aujourd’hui il est 500m plus loin, en gros à l’endroit ou nous avons pris les photos, le glacier venait jusque là…

Les glaciers Fox et Franz Josef sont remarquables à plus d’un titre. À part en Argentine, voici le seul endroit au monde où des glaciers descendent si bas en altitude (moins de 300m) jusqu’à une zone tempérée, au milieu d’une forêt subtropicale humide. La chaîne montagneuse aux pics abrupts de plus de 3000m arrête la course des nuages chargés d’eau arrivant de la mer de Tasman. Les fortes précipitations qui en résultent alimentent en continu les névés de 30m de neige par an.













Les hélicoptères nous ont vraiment donné envie, mais en retournant au village, les prix font vraiment un trou au budget, surtout que le temps n’était pas vraiment top en contre bas.
Ici il pleut en précipitation 4,80m par an, alors que dans les Alpes en France c’est 1,80m, donc nous avions un peu de soleil, mais pas le top. Du coup on se laisse le temps d’aller à Fox glacier et de voir si l’on prendra un hélico sur place ou pas.

Fox glacier est le second glacier à 20km, mais là le temps est encore moins beau, mais le chemin s’approche plus prêt du glacier, a oui je ne vous ai pas dit, mais la NZ se protège bien du tourisme, si vous voulez toucher le glacier c’est avec un guide… donc Fox est plus accessible a pied. 

Le long de la route qui mène au parking, il y a des panneaux qui indiquent où le glacier s’arrête au cours des derniers siècles jusqu’à aujourd’hui, et de se dire que ça devait être impressionnant avant, et c’est là que l’on se dit que le réchauffement y est pour beaucoup…

Après 30 minutes on se retrouve juste au-dessus du front du glacier, les couleurs sont moins impressionnantes, car le front du glacier est recouvert de sédiment, mais c’est tout aussi impressionnant. 










Nous avons vraiment profité des glaciers et surtout du paysage autour que la glace creusant à travers les montagnes. On se sent vraiment petit face à une telle force de la nature. 

Bref que de bons souvenirs encore, des choses incroyables. Nous continuons notre route vers le sud, le long de cette west coast, on va essayer d’arriver à Wanaka pour le soir même si cela fait beaucoup de route, mais on a temps de chose a voir qu’il faut que l’on roule. Évidemment dès que l’on quitte les hautes montagnes les nuages disparaissent et font place a un magnifique soleil et ciel bleu. Nous nous arrêtons à Haas Beach pour faire un peu d’essence afin d’arriver à Wanaka, car avec mon van qui aime bien boire difficile de faire 1000km avec un plein. 







On mange un encas sur la plage avant de finir le dernier tronçon avant le soir, mais les sandflies nous on vite fait fuir. 




Du coup Céline prend le volant, mais à peine sortie du village, surprise route fermée ouverture demain à 7.30, mais what??? une bonne femme était dehors je demande gentiment et là a ma grande surprise je crois que j’ai rencontré la première kiwi désagréable… bref elle me dit c’est fermé il fallait arrivé avant 6PM, il était 6.45PM soi-disant il y a fait des panneaux avant, mais on préférait regarder les paysages à vrai dire hihi.

Du coup on se retrouve bloqué a attendre la réouverture de la route, car oui c’est la seule pas d’autre, mais c’est surtout un bled perdu, plein de sandflies donc merveilleux. Donc pas le choix que d’aller dans un camping et passer la nuit là-bas. Bon c’est vrai qu’une bonne douche cuisine et tout nous on fait du bien, surtout une bouteille de Pinot Gris. Enfin le lendemain on fait l’ouverture de la route pour ne pas trop gâcher notre journée.

Le lendemain, le lundi, nous avons mis le réveil de bonne heure afin de ne pas perdre trop de temps, car avec la route fermée ça nous a fait perdre du temps sur le planning, mais une belle journée en perspective. 
Premier arrêt, Thunder falls, une cascade 28m au milieu du bush.




Second arrêt aux Blue Pools, des piscines de couleur bleue naturelle creusaient dans la rivière, tout simplement magnifique!









Puis nous sommes arrivé dans une belle région avec plein de lacs, le premier fut Wanaka, là où Charlotte a vécu 1 an et je comprends pourquoi elle y est restée, car les paysages sont fous, ce bleu du ciel qui reflète de partout, et donne aux lacs des couleurs splendides. On s’est posé dans la ville, manger un morceau, une bonne sieste au bord du lac avant de reprendre la route.












En suite en début d’après, nous avons pris la route direction Queenstown, 



60 km en dessous, mais avant tout ça, arrêt obligatoire à Shotover Jet, vous vous rappeler les courses de Jet Boat, et ben là ils sont aménagés pour que l’on puisse aller dedans, et l’on descend 7 km de rivière, avec un minimum de 10 cm d’eau parfois, le tallent des pilotes est impressionnant, on rase les rochers des canyons, sensations fortes garanties. 







Après une grosse dose d’adrénaline, on descend à Queenstown à 10 min de là, et nous sommes tombés littéralement amoureux de cette ville. Cette petite ville est à la fois l’hiver station de ski assez huppé, et l’été la petite ville au bord du lac. Le lac de Queenstown est surplombé d’immenses montagnes autour, et avec une journée comme nous avons nos yeux étaient comme des enfants dans un magasin de bonbon. De plus cette ville est hyper touristique, beaucoup de jeunes, en faite ça en regorge même, et la ville est beaucoup plus animé que d’autre de cette taille, les boutiques et restaurants de fermé pas trop tôt.










Mais après 3h dans cette charmante ville, il est temps de reprendre la route pour Milford Sound, seulement à 50km à vol d’oiseau, il faut 297km pour s’y rendre à cause des montagnes infranchissables. C’est surtout plus de 4h30 de route, donc nous dormirons sur un camping sur la route un peu avant milford Sound dans le Parc National.

Le parc de milford Sound est le plus gros de Nouvelle-Zélande, avec plus de 1,25 million de km2, créé en 1952, soit deux départements de chez nous. Son nom maori, Te Wahipounamu, rappelle que l’on y trouve du jade. La région est extrêmement sauvage, présente un paysage modelé par des glaciations successives, creusé de 14 fiords, de 5 grands lacs, avec falaises et cascades. 
Lorsque les explorateurs y débarquent au 18e siècle, ils pensent découvrir des bras de mer formés par la submersion d’une vallée fluviale, sounds en anglais, d’où le nom de Milford Sound. Mais bien plus tard, on constate qu’il s’agit de fiords, c’est à dire des plissements profonds de l’écorce terrestre, élargis par des glaciers puis envahis par la mer quand son niveau a monté, c’est donc pour cela qu’ils ont rebaptisé le parc en Fiordland.

De plus, les horribles sandflies ont fait de Fiordland leur terrain de prédilection, un véritable cauchemar, on compte nos piqûres par vingtaine.

Une fois à l’intérieur c’est magnifique avec toutes ces montagnes toutes différentes les unes des autres, des forets, des lacs… magique! Mais en roulant tard la nuit, la rencontre avec des animaux sur la route est fréquent, du coup, il faut rouler avec prudence. Nous avons dormi dans l’avant-dernier camping du DOC avant Milford, en arrivant à 10h30.



Le lendemain matin, nous partout tranquilou en direction des célèbres fiords classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, appelé Piopiotahi en maori, mais ils ne s’y sont jamais installés, c’est en 1823 que le premier Européen à pénétrer dans le fiord, le chasseur de phoque John Grono, lui donne le nom de son village d’origine, Milford Haven. 

Plus l’on s’approche plus les paysages sont beaux, on franchit un tunnel de 1200m qui est loin d’être rassurant, car déjà il est en forte pente, creusée dans la roche, mais pas de béton, on se croirait dans une mine, en plus de ça plus de 40000L d’eau à l’heure s’engouffrent à l’intérieur. Vu la hauteur de toutes ces montagnes, les nuages du matin ainsi que la brume sont pris prisonnier, du coup beaucoup moins de soleil, mais ça viendra au fil de la journée. En arrivant dans le micro village de Milford Sound, nous bookons le bateau qui nous fera visiter les fiords. Pour le coup on sent vraiment que l’on se trouve bien plus au sud, il fait bien plus froid, surtout qu’il y avait du vent ce jour-là, dommage, car les montagnes des fiords ne reflétaient pas dans l’eau, mais pas très grave le spectacle était là, tout simplement amazing, ces montagnes de plus de 1600m qui descende à pic dans l’eau, nous sommes restés émerveiller devant ce spectacle grandiose. 2h30 sur l’eau c’était génial, avec les otaries qui prenaient un bain de soleil sur les rochers, le bateau qui passe sous les quelques cascades présentes ce jour-là, génial. 
































Nous repartons en début d’après-midi, car il restait des trucs a voir sur la route, comme mirror lake, où lorsque ces filants petits canards ne troublent pas l’eau les montagnes reflètent parfaitement dessus. 







Et puis à la fin c’est retour sur Queenstown pour la nuit, car cette région est vraiment perdue au milieu de rien, mais après 5 jours et bientôt 2000km, la fatigue nous gagne, du coup nous nous reposons à tour de rôle en dormant sur la route.





En arrivant à Queenstown nous avons booké dans une auberge dans le centre de Queenstown, certes en plein centre, mais nous n’avons pas choisi la meilleure, c’est une usine. Sur 3 niveaux, avec 160 personnes par niveaux, je vous laisse imaginer le truc, mais bon pour une nuit ça passe. 
Après avoir mangé plein de repas de voyageur, on se fait un super resto dans le centre, incroyable ouvert à 9H30, et on se prend de grosses pièces de boeuf, très bien cuisiné. Et enfin pour terminer la soirée, on retrouve une amie à moi qui s’est posée à Queenstown pour boire un verre dans un bar nommé Cowboy, où une très bonne ambiance régnait et un décor très sympa. Mais à 2h il était temps de se coucher, il nous reste plein de choses à faire.

Le lendemain matin, on accuse vraiment le coup de ces derniers jours, nous restons à l’auberge jusqu’à midi, oui pas top, mais on en avait besoin, puis nous sommes sortis dans le centre de Queenstown faires les boutiques, visiter un peu, etc. 
On sait arrêté au célèbre Fergburger un petit fast food qui fait de gros et d’excellents burgers à faire pâlir d’envie les fast foods traditionnels. La queue est longue tout comme l’attente, mais après 25min d’attente, un excellent burger maison vous attend, sans doute l’un des meilleurs depuis très très longtemps… Mais pour savourer ce burger, rien de mieux que de ce mettre sur le superbe gazon dans le centre de Queenstown au soleil, 
Et là j’ai retrouvé mes anciens colocs, Claude et Andréa qui étaient à Queenstown aussi. Trop content de les revoir, du coup nous avons passé l’aprèm avec eux, a discuter, glandouiller au bord de l’eau. Pour finir notre journée sur Quenstown, quoi de mieux que de goûter les excellentes glaces de Patagonia, mais après deux boules, nos estomacs étaient complets pour le reste de la journée… 

C’est sur cette belle glace que nous avons repris la route direction les lacs au nord de Queenstown à 3h de route, la route serpente les montagnes à travers les vallées et canyons et parfois sur des immenses plaines. Mais après 3h de route nous voilà au Lac Pukaki, un lac au pied du Mont Cook, le plus haut sommet de NZ à 3754m. L’eau de ce lac provient de la glace de ce dernier (donc bien fraîche), mais la couleur bleu et le reflet du Mont sur les eaux plates du lac sont merveilleux. Le bleu turquoise du lac Pukaki et Tekapo provient de la farine de pierre, des particules minérales provenant de l’érosion de la montagne par les glaciers qui alimente les plans d’eau, si fine qu’elles restent en suspension dans l’eau.







Nous réussissons a trouver un petit endroit sympa au bord du lac pour passer la nuit, un endroit avec vue sur le mont, et surtout au bord de l’eau. Le silence absolu qui régné était grandiose. C’était très très reposant, nous avons mangé tranquillement avant le couché du soleil, et puis lorsque la nuit est tombée j’ai profité pour m’essayer à faire des photos des étoiles, mais la trop grosse luminosité de la lune m’a gêné, alors nous avons fait du light painting ce qui a beaucoup mieux marché.







Dans la nuit nous nous sommes réveillés, je crois que mon matelas est vraiment HS, il se dégonflé, le temps de le regonfler, et de recharger la batterie qui aussi je ne sais pas comment était très faible.

Le matin le réveil est génial face à ce mont qui domine le lac, quelques nuages commençaient a arriver (ben oui après 6 jours de temps magnifiques) on espère juste qu’ils ne vont pas grossir pour avoir de la pluie.
Mais manque de bol, le vent se lève nous force a prendre le petit déjeuné en deux deux, et nous reprenons la route en laissant le lac au eaux bleu turquoise derrière nous.




Mais nous nous dirigeons vers le lac Tekapo, plus connu et surtout beaucoup plus touristique, même si pour moi il n’offre pas le charme de Pukaki, mais les eaux sont tout aussi jolies.





Le temps est de plus en plus mauvais, on essaye de booker pour l’île du Nord, mais compliqué car un cyclone va traverser la NZ ce week-end donc un peu compliqué pour le timing et voir des trucs.

Enfin en arrivant à Christchurch, j’ai retrouvé mon coloc Bruno, et nous sommes allés manger un morceau en ville, un resto thaï fortement épicé pour l’occasion et nous avons terminé la soirée dans un bar où nous avons discuté toute la soirée avec des kiwis, très très enrichissants.


Pour le moment on attend un peu voir ce que la météo dit, mais ce n’est pas jojo.