samedi 31 mai 2014

Les derniers jours aux Fidji

Je n’avais pas réalisé que ça faisait bientôt 15 jours que je n’avais pas écrit sur mon blog… honte à moi! Je pense que je me suis laissé aller sous les cocotiers des Fidji… 

Bon je l’avoue on se laisse vite emporter par des journées hyper non productives où elles se résument a baignade, sieste, billard, slackline, sieste, déjeuner, bar… et autant vous dire que moins de 30€ tout compris, on ne veut pas trop bouger, d’ailleurs nous devions rester que 5 nuits et nous y sommes resté 12 nuits. Mais pourquoi aussi longtemps, parce que tout simplement que nous avons regardé à bouger ailleurs sur l’île, et que l’on s’aperçoit vite fait que partout ailleurs il y a les mêmes choses a faire, c’est à dire plage, plongé… du coup vu, que nous étions dans un endroit isolé, très sympa, des gens adorables, et pas chers pour le coup, nous y sommes restés. Malgré que nous amis du sud de la France soit partie, il resté tout plein de monde de toute la planète (allemand, anglais, norvégiens, suédois, brésiliens, canadiens, australiens, néo-zélandais, américains, et j’en passe) avec qui ont bien rigolé tout au long de notre séjour. 

J’ai profité d’être aux Fidji pour aller nager avec les requins, c’est l’un des quelques endroits sur terre où l’on nage comme ça avec cette espèce, même si ce n’est pas des requins blancs, ça reste impressionnant. Bon à l’origine je voulais faire une plongée en bouteille dans une réserve où il y a beaucoup d’espèces de requin, mais il fallait un gros niveau de plongée pour le faire, dommage pour moi. 
Du coup je me suis rabattue sur l’activité locale avec un villageois du coin qui nous a amenés sur la barrière de corail en face de son village. Après une vingtaine de minutes de bateau a longé la barrière de corail le long de la cote, on jette l’ancre, on saute du bateau et là on se retrouve sur un magique spot proche d’une passe sur la barrière. Les coraux et les diversités des poissons sont impressionnants. Il y avait beaucoup moins de curant que ma dernière plongée en début de semaine, et même si l’eau n’était pas des plus claire, car on reste a un endroit où il y a du courant et que la marée est descendante, quel régal de nagé au milieu d’un décor magnifique. Pour ce qui est des requins, il a fallu attendre pas moins de 30 secondes avant d’apercevoir les premiers et là, c’est complètement magique, et un peu perturbant à la fois, même si ça reste des requins à pointes blanches, ils font tout de même 2m en moyenne, et lorsqu’ils passent a coté de vous, et vous regarde avec leurs yeux, il y a un petit frisson tout de même. Profitant de savoir-faire de l’apnée, je descendais avec le local un peu plus profond pour les suivre. 








Après bien 1h a joué dans l’eau avec les requins et les poissons, nous sommes reparties pour aller prendre un thé dans son village. Son village se trouvait le long d’une immense baie, on voit qu’en sortant des lieux touristiques que le paysage change, les plages sont dégoûtantes, des déchets de partout, mais bon leurs maisons restent relativement propres quand même, elles sont dépourvues de tout à part un frigo, une télévisons et un canapé. Rencontre avec ses enfants, il en avait 7 du plus petit 18 mois à la plus grande 15 ans. 




Durant notre premier week-end, nous nous sommes pris 36h de pluie, mais d’après les locaux il n’avait pas vu ça depuis des dizaines d’années, il faut s’imaginer les pluies d’automne du Sud de la France, et c’était ça pendant 36h non-stop, vraiment impressionnant. Du coup pour le coup il n’y avait plus rien n’a faire mis à part le billard, regarder des films et séries sur l’ordinateur, et de grosses soirées au bar.

Parmi les rencontres on a eu la chance de rencontrer un des dessinateurs qui travaille pour les Simpsons. Eric Koenig nous a raconté pendant des heures comment était réalisé le dessin animé depuis plus de 26 ans. Sachez que pour 1 épisode il faut environ 9 mois entre le script et la fin de sa conception. Qu’il a fallu plus de deux ans rien que pour le film ! Bref ce Californien avec un accent bien de chez lui, a attiré forcement tous les jeunes du backpackers.

Je me suis fait, avec le retour des beaux jours, des petites sessions paddle, à marée haute bien sûr pour pouvoir naviguer à l’intérieur de la barrière, et sous un magnifique soleil c’était vraiment agréable, jusqu’a ce qu’à force de faire le con, je suis tombé de la planche, mais comme à l’intérieur de la barrière il n’y a pas trop de profondeur, je suis tombé sur un corail et évidement sur ma cheville. Et s’écorcher en mer sur du corail, rien de plus chiant, ça fait mal a chaque fois que l’on se baigne et ça met très longtemps a cicatrisé. 





Bon après toutes ses journées merveilleuses a glandouillé, on a discuté avec beaucoup de monde, et on a retenue une île au nord-est où il est possible de nagé avec des raies manta. C’est l’un des quelques endroits du Pacifique où l’on peut les voir de si prêt et avec peu de profondeur. Elles migrent ici à partir de mai, et viennent plus particulièrement dans une passe entre deux îles, car avec le courant la nourriture est abondante.

Du coup on book tout ça, mais évidement a attendre le dernier moment, on devra passer une nuit dans une Bure (sorte de petite maison en bord de mer), car le dortoir est plein. Mais c’est là que l’on s’aperçoit vite que d’aller sur les îles c’est bien plus cher que l’île principale.

On quitte donc notre petit coin de paradis le samedi, on profite d’un shuttle du backpackers pour aller à Nadi, certes plus cher, mais plus agréable que le bus. Évidemment on part et il fallait bien que j’oublie quelque chose encore, mais cette fois, très important, j’oublie mon maillot de bain et ma serviette de bain que j’avais mis à sécher avant de partir. Mais, malheureusement trop loin pour demander au chauffeur de faire demi-tour, du coup en catastrophe je lui demande s’il peut s’arrêter a un magasin pour que je m’achète un maillot, car le lendemain je serai sur une île et que ça va être la crise sans :p
Du coup, la gentillesse fidjienne, il s’arrête dans une boutique où j’ai pu me racheter un maillot aux couleurs local s’il vous plaît.

Nous arrivons à Nadi en début de soirée, il fait déjà nuit. Nadi est la ville touristique, car c’est là qu’il y a le plus gros aéroport, et du coup tous les touristes arrivent par ici (sauf nous) Forcement qui dit touristes, dit vie bien plus cher (ça ne reste quand même pas cher en convertissant). On a booké un packpacker en bord de mer et pas loin du port où nous devons prendre le bateau le lendemain matin bonne heure, et de l’aéroport pour le retour de l’île.
Évidemment on change de confort, mais bon c’est juste pour dormir. Heureusement que lorsque j’ai quitté Beach House j’ai pris une douche, la ville de Nadi a coupé l’eau depuis 2 jours pour travaux, du coup le soir c’était un peu la pagaille. On a profité de dîner sur la plage le soir, où l’on a retrouvé des gens qui sont passés par Beach House, et nous avons eu droit à un spectacle pyrotechnique avec des locaux avec des bâtons enflammés.



Le lendemain matin, notre bateau partait à 8h30, mais il fallait y être à 8h. Avec chance un bus venait nous prendre à 7h devant le Backpackers. Réveil matinal, mais je m’aperçois vite que partir sur les îles ultras ultras touristiques, je déteste ça. Le bus n’a même pas pu prendre tout le monde, il a du faire un A/R en plus. Une fois au port, je récupère les billets, enregistre mon sac, et lorsque je vois le monde qui attend pour le bateau c’est l’angoisse. Bon ça va que le bateau s’arrête sur 10 îles avant la notre et qu’il y en a d’autres ensuite, mais bon tout de même!




Bref après 3h de bateau et quelques jolies petites îles et un bon soleil, nous arrivons sur Manta Ray Islande, là ce sont des petites embarcations qui viennent vous prendre au bateau et vous déposent sur la plage de votre île, où lorsque vous arrivez, les locaux vous accueillent en chantant. Bref ça ne faisait pas du tout authentique, c’est bien fait pour les touristes qui ont adoré ça. Même si le service était bien, je n’ai pas été du tout emballé par l’île et tout ce qui va avec. Déjà c’est l’usine, du monde, beaucoup de passage, tout est cher pour une qualité parfois médiocre. Bon beaucoup de gens aiment, encore heureux, mais pas pour moi, moi je suis venu pour nager avec les Raies Manta! le temps de manger, hop, masque palmes et tuba et direction la célèbre passe.

À 5min de notre hôtel, on navigue et là on voit déjà les raies manta a fleur de la surface, mais il faut monté en amont du courant, mais je trépigne déjà. On se jette à l’eau et là on cherche. L’eau n’est pas très claire et un courant impressionnant nous entraîne. Il est pratiquement impossible de faire du stationnaire ou bien on se fatigue très très vite. Après quelques secondes, les gens plus en aval de moi vont le signe qu’il y a une raie, et je vois un espèce de truc immense passer juste a coté de moi!! Je ne sais même pas comment vous décrire ce que j’ai vu. C’est tellement magnifique de voir des raies pouvant attendre parfois 6m de large et 2 tonnes se déplacer comme ça, on dirait qu’elles volent. J’essayer de rester à l’écart du groupe pour prendre quelques images sympa, mais de temps en temps le bateau nous remontait en amont, car on descendait vite. J’ai retrouvé mes amis les requins, en descendant un peu. Du coup même si tout ça est beau on reste attentif, car tout ça dans l’eau, qui plus est elle est trouble, on ne veut pas trop se retrouver en tête à tête. Parce que lorsque d’un coup vous avez une raie qui arrive en face de vous, c’est très impressionnant sachant qu’elle a sa bouche grande ouverte.



Rien de mieux qu'une vidéo, que vous puissiez imaginer la chose! 


Mais après une bonne heure, on ressort lessivé par le courant qui nous a épuisés, à vouloir les suivre.



De retour sur l’île on profite du bar et de la plage pour se reposer, en même temps il n’y a pas grande chose à faire. Le vent souffle de plus en plus.
Le lendemain, le matin lorsque les premières personnes débarquent on retrouve notre ami Éric, le dessinateur. Les Fidji sont petits, haha. Du coup on échange sur ce que l’on a fait depuis. Mais le temps de notre deuxième journée et voilé, des micros pluies viennent un peu gâchées la journée. 
Le lendemain matin, lorsque je fais le check out j’ai la mauvaise surprise de voir que l’hôtel nous avait compter à chacun le pack restaurant que je n’avais pas pris lorsque j’ai booké, oui, mais voilà c’est obligatoire, du coup une note salée m’attendait à l’office. J’ai commencé à m’énerver en disant que je ne payerai pas quelque chose que je n’ai pas consommé, et eux me disait que c’est comme ça, que c’est écrit sur le site, qu’ils nous l’on-dit en arrivant (oui enfin lorsqu’il y a 40 personnes tu ne suis pas tout), bref après 1H30 de négociation on du faire moitié moitié, car le problème c’est que tu es sur une île et qu’ils font ce que tu veux de toi. Bref vraiment un mauvais souvenir, heureusement que j’ai pu faire ce que je voulais, nager avec des raies manta, car les îles comme ça hyper touristique, non merci.

Photos du Resort sur l'île:









De retour à Nadi après 3h de bateau avec un vent pas possible en pleine mer, on en profite pour faire deux trois magasins avant de prendre un taxi. Mais mon sac à dos commence se déchirer depuis l’île et avec le bateau et la manière dont ils traitent les sacs j’avais un trou de 15 cm, et de retour au backpackers encore plus gros. Bien emmerdant sachant que le lendemain nous prenions l’avion pour l’Australie. Le soir on profite de notre dernière soirée sur la plage avec une petite Corona et un BBQ. On sait que le lendemain soir ça sera différent à Sydney, qu’il fera bien plus froid.

Le lendemain, un temps magnifique pour notre dernière journée, il fait chaud, pas un nuage, on en profite avec Amandine pour recoudre mon backpack, pas facile surtout qu’entre temps le trou faisait 20cm, mais après 45min on a refait ça bien pour qu’il me dure encore quelques mois le temps de voyager avant mon retour en France. (Même si je pense qu’il ne durera pas vu comme l’on bouge et ce qu’il prendà chaque fois.)



En cousant on rencontre Jean Pierre, un Franco Espagnol Canadien et qui vie aux USA, oui impressionnant non? Bref un type passionnant avec qui on discutait toute la mâtiné, et a parler de beaucoup de chose, et maintenant j’ai un contact sur L.A. où nous sommes les bienvenue. (Bientôt j’aurai presque un endroit où dormir dans chaque pays du monde)

Mais après un dernier déjeuner face au îles, on prend la direction de l’aéroport de Nadi, qui est quand même beaucoup mieux que celui de Suva, et on se prépare pour 5h d’avion avec JetStar.

Ca était dure de partir des Fiji, car ici pour nous la vie n’est pas cher, les paysages et la mer sont magnifiques, le Fidji time est incroyable (on prend sont temps en permanence) et l’accueil est génial. Mais je pense que 10 jours reste suffisant aux Fidji, car on tourne vite en rond, car tout est similaire.

Les fidjiens nous chantent une chanson d'au revoir :)

Aller direction l’Australie pour 3 semaines, prochain article dans quelques jours, je suis à Sydney actuellement et autant vous dire plein de choses à vous raconter!!!!


jeudi 15 mai 2014

Fidji encore et encore

Les journées passent et sont toujours aussi magiques. Malgré que le soleil se couche de bonne heure (18 h) on passe de bons moments avec les gens du backpacker's. Même s’il y a du mouvement, des gens qui partent et d’autres qui arrivent, l’ambiance est très sympa. Nous sommes vraiment ami avec un couple de Français qui reste à peu près autant de temps que nous ici, du coup nous faisons beaucoup d’activités ensemble. 

Notre journée du mercredi fut vraiment une journée glandouillage, au bord de l’eau piscine, mer, beach-volley, kayak en mer, hamac, slackline, et j’en passe...





Mais notre plus grand moment était le repas du soir dans le village voisin avec les villageois. Le chef de famille venait nous voir au fur et à mesure de la journée pour nous tenir au courant de l’avancé du repas. Car il fallait trouver le poisson. Tout ça nous mettait en appétit.

Après cette journée fort productive, il est temps de se préparer pour aller au village, nous sommes comme des fous, on ne sait pas du tout à quoi s’attendre.
Sur la route pour se rendre au village, on retrouve notre chef de famille qui venait à nous et nous ramenait chez lui dans sa maison.
On traverse le village, et nous arrivons enfin dans sa maison. Il ne faut pas s’attendre au confort, attention, non là on arrive dans une maison en dur tout de même, mais pas de porte d’entrée, le sol est recouvert de tapis tresser avec des feuilles de palmier, tout le monte est assis au sol, jambe croisée (c’est la tradition), la pièce est dépourvu de tout, juste une table. 

On s’assoie avec eux en cercle, et nous commençons par boire le traditionnel Kava,le fameux mélange de plantes, mixer avec de l’eau. Mais cette boisson qui n’est pas alcoolisée, mais elle donne un effet stone au fil du temps. Eux qui avaient commencé à 16 h, étaient déjà bien. 
Les enfants un peu apeurés au début de notre présence ont commencé à jouer avec nous. 
On sait vraiment retrouvé dans un moment unique avec une famille traditionnelle, à partager un moment magique.






Après plus d’une heure à partager avec les enfants, et les hommes  de la famille, car les femmes sont quand même en retrait, et préparent à manger, nous passons à table. Mais grande surprise, ils nous installent à la table et eux restent par terre pour manger. Mais nous sommes leurs invités et c’est comme ça.

Avant de manger ils nous montrent des petits piments, vert, a priori inoffensif, eux mangent ça comme ça, alors avec Sidney, on décide d’en goûter un... et là, malheur, lorsque nous l’avons croqué, une explosion de feu dans notre bouge, on décide de le finir par politesse, mais déjà là ils se sont tous mis a éclaté de rire, et nous, nous n’étions pas bien, les yeux commençaient a pleuré, on essaye de l’eau, mais on sait que ça ne fait rien, alors ils nous amènent du sucre, et comme par magie cela enlève la douleur qui réside dans nos bouches.
Aller après ce moment de rigolade, nous attaquons le repas, au menu, du poisson (du Mahimahi) des épinards et des roots. C’était super bon, le meilleur repas que j’ai mangé depuis que je suis ici. Même s’il fallait manger avec les doigts, nous avons tellement savouré ce repas, surtout qu’il y avait la quantité. Nous étions full en sortant de table.
Ils nous ont proposé un thé pour finir le repas, mais il fallait se mettre à l’autre bout de la pièce, car eux continuaient à boire le Kava. Même le thé était excellent, surtout avec leurs sucres cultivés sur leurs terres qui donnaient un goût génialissime. 
Une fois terminé nous avons pu retourné autour d’eux, et partager encore du Kava, accompagné du chef de famille et un de son petit fils qui nous ont joué de la musique locale avec une guitare et un ukulélé. Je pense que c’était l’un des meilleurs moments pour terminer la soirée autour de ces musiques et chants.




Mais voilà après plus de trois heures en leur compagnie, l’effet du Kava sur eux et un peu sur nous se fait ressentir, et la fatigue nous emporte.


Nous rentrons tranquillement dans notre petit coin de paradis, remplis d’émotion, de moment fort et de partage. Nous avons eu de la chance, car peu d’étrangers partagent des moments comme nous, il a eu un très bon filing entre nous et eux, qui a permis tout ça.

mardi 13 mai 2014

Un peu des nouvelles

J'avais oublié comme ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit, d'ailleurs il va falloir mettre un peu a jour cette page, car la NZ s’est finie.

Bon après mon dernier mois sur Christchurch, je suis remonté sur Auckland pour passer deux jours avec les amis, et par la suite retrouver mes parents ainsi que mon frère et Annabelle pour un petit road trip sur l'île du Nord pendant 10 jours.

En tout cas quel plaisir de terminer la NZ avec les amis rencontrés sur place, même si beaucoup d'entre eux sont déjà rentrés, mais on sait que l'on se reverra en France ou ailleurs dans le monde. On a fait un petit resto avec mes petits Français dans une crêperie Française dans Auckland.



Ma famille est arrivée le 1er mai au soir, un grand plaisir de revoir de la famille après 8 mois. Malgré leurs 27 heures de voyage, ils ont bien tenu et sont arrivés bien motivés.
Le lendemain nous avons récupéré notre camping-car pour le road sur l'île du Nord. On a commencé a se ravitailler au super marché, et nous voilà parti en direction de Coromandel, ben oui un bel endroit avec du beau temps, c'est génial. Mais le plaisir n'a pas duré longtemps, notre camping van a décidé de se séparer de son turbo, haha la bonne blague, évidement en pleine cote, total nous roulions plus qu'à 10km/h. Aller on s'arrête, on appelle l'assistance, sachant que je déteste téléphoner en Anglais.
En attendant le dépanneur, on en profite pour manger un morceau.



Lorsque ce dernier arrive, c'est comme en France, il pense réparer avec leur ordinateur, mais bon un turbo ça ne se répare pas avec un ordinateur. Après 5h de recherche intensive, rien, le réparateur se résout a dire que ça vient du turbo, mais voilà il est 17h, la compagnie nous annonce que ce n'est pas possible d'avoir un nouveau camping-car ce soir, car trop tard.
Nous avons dû dormir dans un camping près de Thames et attendre le lendemain matin que l'on nous délivre un nouveau.
Le Chauffeur est arrivé vers 10h, avec un nouveau qui était une classe premium. Plutôt cool. Nous avons pu continuer notre road trip tranquillement.

Durant ces 10 jours, il a fallu jongler avec la météo, car nous sommes en automne ici et que le beau temps, ce n'est plus tous les jours. Donc nous avons fait: Auckland => Coromandel => Wahi => Tauranga => Rotorua => Taupo => Auckland => Piha Beach => Karekare => Whangarei => West Coast du Northland => Kirekire => Bay of Island => Muriwai => retour à Auckland

Ce fut vraiment sympathique, l'avantage du camping-car c'est de dormir où tu veux, manger où tu veux et avoir les avantages "un peu" de la maison. Même si ça reste petit pour 5 mais fort sympathique.

Je n'ai pas des tonnes de photos, car c'est surtout eux qui en ont pris. Je vous en mets quelques une tout de même







Le dernier soir, nous avons dîné avec ma famille qui m'a beaucoup hébergé et aidé durant mon séjour en Nouvelle-Zélande, et se fut très sympa cette rencontre, même si Laurent et Annabelle avaient un peu de mal avec l'anglais.

Le lendemain nous avons pris la direction de l'aéroport pour leurs départs, car il était temps qu'il retourne en France malheureusement.
J'ai été très content de passer un moment avec eux et d'avoir partagé avec eux un endroit où je venais de passer 8 mois de ma vie.

Enfin pour ma part le lendemain j'avais un avion pour les Fidji, pour de nouvelles aventures.
Je suis donc retourné dans ma famille le temps d'attendre mon avion le lendemain. Bon j'avoue que je n'ai pas très bien fait les choses de ne pas partir le jour où mes parents partaient. Mon avion décollait à 6h du matin ce qui du coup, m'obligé a arriver à 4h à l'aéroport. Bref je me suis couché de bonne heure, mais à minuit je me réveille avec des brûlures d'estomac énorme, et impossible à dormir... Surtout je m'aperçois que la mini trousse de pharmacie que j'ai avec moi est repartie en France avec mes parents, car je leurs ai donné des affaires qui ne me servaient plus.
Bref la nuit fut très courte et difficile. Amandine, qui part avec moi pendant le road trip, est venue me chercher à 3h30 direction Auckland Airport, on enregistre nos backpacks, et nous voilà a attendre avant d'embarquer pour le premier avion.

Plus le temps avance plus l'on est vraiment impatient, on voit notre avion , tout content que de quelques heures nous allions retrouver le soleil, le chaud, la mer...

Bref une fois à bord dans un avion, pas trop mal, c'est parti pour 3h de vol. Lorsque le soleil se lève, on passe juste au-dessus de Great Barrier Islande, l'un de premiers lieux où je suis allé en NZ, pas mal pour une dernière vision de ce pays.



Ensuite rien pendant un moment, juste du pacifique... mais lorsque l'on arrive la première chose qui nous marque, c'est la barrière de corail qui entour les îles Fidji, et la démarcation que cela crée avec l'océan. Vu d'en haut c'est vraiment magnifique. On est comme des fous.



Nous atterrissons à l'aéroport de Suva, qui est un petit aéroport, on débarque sur le tarmac, et on se dirige vers une salle où l'on attend de passer l'immigration... mais sans clim, avec un taux d'humidité élevé proche des 100%, et surtout habillé en jeans, car on se les geler à Auckland, le bonheur...



Bref après une heure d'attente avec le passager au scanner, car sur les îles on ne vient pas avec n’importe quoi, car il ne faut pas détruire la faune et la flore, on sort, et là ça y est, nous y sommes! Enfin presque, car je demande où l'on peu prendre le bus, et là on me dit qu'il faut descendre en ville, haha, mais comment? Il faut prendre un taxi... Allez allons y, on monde dans une voiture au GPL d'un autre monde avec la bouteille de gaz dans le coffre, le compteur qui n'affiche plus rien aller soyons fou.

On traverse pas mal de quartiers de Suva et ses alentours. J'ai l'impression d'être retourner au Panama, on voit qu'il y a beaucoup de pauvreté ici, des palmiers de partout des vendeurs tout au long de la route, des routes fracassées, bref bien sympa. Notre petit tour en taxi a duré bien 40minutes jusqu'a la gare routière de Suva. Là c'est la jungle, des bus de partout, un monde incroyable, toute sorte de bus, certains font peur même haha.
Notre chauffeur nous dépose devant un bus. Nous payons 30$ fidjiens soit 12€ et nous montons dans notre bus sans payé, on nous a fait monté comme ça, bon OK tout le monde à payé sauf nous, ça commence bien, j'ai juste dit que j'allais a Beach house... on verra bien. Dans le bus, c'est rempli, des rangés de 5 places, peu de place une chaleur intense malgré la clim et nous prenons enfin la route....Durant 2h on sillonne la côte et la forêt, on passe de village en village découvrant de beaux paysages.
Le truc c'est que je ne savais absolument pas où il faillait que l'on s'arrête, le bus ne sait pas arrêté avant, donc après 1h30 je commencais a me poser des questions, car je ne me sentais pas de marché avec cette chaleur et nos sacs. Mais a un moment il y a un jeune qui contrôle les billets, on en profite alors pour payer, soit 7$ chacun , soit 2,5€ trois fois rien, et il nous dit que c'est le prochain arrêt, ouf!!



une fois descendu ça y est nous y voilà après 7h de voyage en avion, taxi et bus, on arrive a notre backpacker paradisiaque. The Beachhouse est un backpacker vraiment isolé au bord de mer avec son propre plage, une piscine, des hamacs de partout, des petites maisons dissimulées de partout sur le terrain, un bar un restaurant, la barrière de corail juste en face, bref le paradis, les vacances commencent maintenant. On pose enfin nos affaires et là direction la plage, enfin de goûter enfin l'eau. 

Et là, on est bien dans le pacifique et les îles, l'eau est super chaudes, le soleil, les noix de coco sur la plage, l'eau claire le top!! Tellement fatigué que je m'endors sur la plage avec un petit bain.
On a glandouillé comme ça jusqu'au coucher du soleil.










Puis, en début de soirée on a rencontré un peu les gens qui sont sur place, autour d'une partie de billard, ou d'une bière. Un peu de toutes les nationalités, et des Francais aussi même si les Australiens restent majoritaires. Nous avons même goûté a une boisson local en apéro nommé "Kava", fait à base de plante, préparer dans une immense soucoupe en bois sculpté, et là avec des Australiens, Anglais et des Français nous avons partager cette boisson. La tradition est de tapé dans les mains avant de boire, et que lorsque quelqu'un vous propose vous ne pouvez pas refuser. Bon perso j'ai trouvé ce a un peu indigeste, surtout avec mon mal d'estomac, mais c'était plutôt sympa cette ambiance. (Au final le lendemain plus mal ;) )



Puis j'en profitais par la suite pour échanger avec des gens de ce qu'il y a faire ici, et ça va être plutôt cool. J'ai rencontré un couvreur qui bosse ici, par ça compagnie néo-zélandaise, il m'a montré ses photos de ce qu'il fait ici en visitant, m'a raconté la vie sur place. Très intéressant. Le surf ici est un sport que toute le monte pratique après le rugby, il faut dire que ce n'est pas les spots qui manque, surtout qu'ici la vie est plutôt cool. On comprend avec le niveau de vie. Ici les gens gagnent en moyenne entre 3 et 4$ fidjien de l'heure. Soit 1,20€ de l'heure.... 

Bref la première journée était bien sympathique et a bien commencé, mais j'étais épuisé de ma nuit précédente et du voyage, du coup je suis retourné dans ma petite maison, sans fenêtre juste des moustiquaires, pas besoin d'avoir de draps, car il fait chaud, et ça, c'est vraiment bon.

Le lendemain matin on doit partir à 10h pour une marche dans la jungle avec le fidjien qui nous a préparé la boisson la veille au soir.

Le matin le soleil se lève plutôt tôt, alors quoi de mieux qu'une petite baignaide sur la magnifique plage... et ensuite un bon petit déjeuner dans le hamac face à la mer.... royale




Vers 10h, le monsieur du village à côté vient nous chercher pour la marche dans la jungle.  On part avec lui et avec le couple de Français rencontré la veille. Petite marche sur la plage pour commencer afin de se rendre a son village.

Une fois a son village, on retrouve le monde pauvre des Fidji. Il nous présente son neveu qui va nous faire la visite. Un jeune homme sûrement plus jeune que moi, jouant au rugby et donc une carrure imposante. Mais du coup, on tout de suite eu un excellent échange et nous avons bien rigolé tout au long de la balade. Nous avons eu droit à la visite de son village, de l'école, et de la foret, car oui c'est pas trop la jungle pour moi mais ça reste bien tropical. Mais le décor est magnifique, les Fidjiens rencontrés sur place sont adorable. L'humidité et le soleil nous ont bien usés, heureusement que de temps en temps il y avait des fines averses afin de nous rafraîchir. Après un bon moment de marche, de discussion, de définition des plantes avec lesquels ils se soignent, nous arrivons proches d'une petite cascade. Une baignade c'est imposé, car nous étions dégoulinant (oui je sais charmant) bon certes l'eau était bien plus fraîche que la mer, mais qu’es ce que c'était bon!!! 










En redescendant nous nous arrêter dans une maison de sa famille au bord de la route afin de boire des noix de coco toutes fraîchement cueillies.






Bref après 4h de marche et de discussion nous finissons notre périple et rentrons au backpack's. Avant ça nous convenons d'un repas au village le lendemain soir, avec du poisson qui serra pêchai le jour même et cuisiner a leurs façons. Nous avons trop hâte!

En arrivant la première chose, c'était de manger et une baignade!!! Oui a notre Backpacker's il y a manger, avec des plats excellents, préparés maison avec les produits locaux, et en plus a des prix très très intéressants. Du coup pas besoin de se faire a mangé, il y a tout sur place.

Puis quitte à aller me baigner, je prends des palms, masque et tuba pour aller à la barrière de corail et filmer et prendre des photos. Bon j'y croyais pas au début, mais ce n’est pas a coté de la plage... j'ai du nager un bon moment pour l'atteindre. J'y ai vu de magnifiques poissons, coraux et des étoiles de mer bleu de partout. Mais plus je me rapprochais de la barrière, plus il y avait du courant, au point que je m'épuisais. J'ai trouvé enfin un trou, je me suis dit génial je vais enfin faire un peu d'apnée, oui, mais enfaîte c'était la passe de la barrière, le courant était fou. Dommage car il y avait plein de magnifique poissons. Bref impossible de rester, et vu la force des vagues aussi je ne me suis pas senti de passé de l'autre coté je ne savais pas comment revenir. Bref du coup je me suis contentais des coraux et des poissons avant celle-ci.
Du coup pas trop génial les photos, je vais pas vous montrer tout ca, mais j'ai prévu de faire une sortie dans la semaine on verra bien.




Aller le soleil se couche, il est temps d'aller à la piscine et prendre l'apéro avec tout le monde.

Bises à tous